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  Union pour la Nation Congolaise (UNC)

UNC, mopepe ya sika !
UNC, lisanga ya bana Congo !
UNC
, toujours ensemble !
   
 

Actualités de Vital Kamerhe et de l'UNC du mois d'Avril 2011

 
 
Sud-Kivu: l’UNC demande la sécurisation de ses membres
Samedi 30 Avril 2011

UNC : Messe de requiem à l'église Notre Dame de Lingwala en la mémoire de Maman Kanyangire Biringanine Consolate
Vendredi, 29 Avril 2011

BIOGRAPHIE DE MADAME KANYANGIRE BIRINGANINE Consolate

Date de naissance et lieu de naissance : Walungu, le 30 juin 1962

Etudes faites :

  • De 1968-1974 : Ecole primaire à l’EP KANYAMULANDE /Walungu ;
  • De 1974-1978 : Ecole secondaire au Lycée MULEZI W’ABANA/Walungu en Pédagogie générale ;
  • De 2005-2007 : Cycle long à l’Institut d’Ibanda/Bukavu en Pédagogie générale sanctionné par un diplôme de D6.

Travail fait :

  • De 1978-1991 : Enseignante à l’EP Izege/Walungu ;
  • De 1991 au 26/4/2011 : Enseignante à l’EP MOSALA/Bukavu.

Carrière politique :

  • De Janvier 2011 au 26/4/2011 : Vice coordonnatrice des femmes de l’UNC dans la Commune de Kadutu à Bukavu.

Vie sociale :

Madame Consolate avait conclu son mariage religieux à la Paroisse Ste BERNADETTE de Walungu avec Monsieur ZIRHUMANA KABI Baudouin (actuel coordonnateur de l’UNC/Walungu) le 02/1/1981.

Elle laisse neuf orphelins (9) dont sept filles et deux garçons.

Elle était aussi très engagée dans le groupe charismatique de la Paroisse de Kadutu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

MOT DE REMERCIEMENT DE LA FAMILLE BAUDOUIN KABI (Belle famille de la défunte)
Vendredi, 29 Avril 2011

Mesdames et Messieurs,

Nous rendons grâce à Dieu, seul maître de toute vie sur terre et témoignons notre reconnaissance à l’Eglise Catholique et plus particulièrement à Monsieur l’Abbé Jean-Paul LUANGA pour tout ce qu’il a dit et fait pour le repos de l’âme de notre sœur.

Merci à la direction du Parti pour tout ce qu’il a fait à la mémoire de la regrettée Madame KANYANGIRE BIRINGANINE Consolate, Coordonnatrice Adjointe des Femmes UNC/Commune de Kadutu dans la Ville de Bukavu qui est morte dans les conditions affreuses connues de nous tous.

Merci aux différentes fédérations du Parti, qui par un élan de compassion et de solidarité, nous ont soutenues dans ce moment douloureux et difficile ; merci particulièrement au Secrétaire Général du Parti, l’Honorable Jean Bertrand EWANGA ISEWANGA, pour son soutien moral et encouragements; et merci enfin au Président National, l’Honorable Vital KAMERHE qui, même de loin, partage avec nous ce triste moment, parce que l’UNC/Sud-Kivu vient de perdre une grande combattante et toute la famille UNC est en deuil.

Que son âme repose en paix.

Que vive l’Union pour la Nation Congolaise.

L’UNC, toujours ensemble pour vaincre.

MEMORANDUM DES FEMMES DE L’U.N.C. ADRESSE A LA MONUSCO, AUX ORGANISATIONS DE DEFENSE DES DROITS HUMAINS ET AUX CHANCELLERIES OCCIDENTALES

Kamerhe pleure Consolate Kanyangire

Vendredi, 29 Avril 2011 10:21
Congo News


Le président national de l’Union pour la nation congolaise- UNC- Vital Kamerhe, organise une messe de requiem ce vendredi 29 avril à la Cathédrale Notre Dame de Lingwala. Selon des sources proches du parti politique de l’ancien président de l’Assemblée nationale, cette messe est organisée pour pleurer Mme Kanyangire Biringanine Consolate.

Cette coordinatrice adjointe des femmes de l’Union pour la nation congolaise, a été tuée à Bukavu, chef lieu de la province du Sud Kivu par des hommes en uniforme, selon un communiqué de l’UNC, publié dans certains médias de la place.

Le choix de la paroisse pour pleurer cette militante est éloquent. La Cathédrale Notre Dame de Lingwala est une paroisse de l’Archevêque de Kinshasa, le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya. Ce prélat catholique est connu pour son engagement dans les questions des Droits de l’Homme et de la liberté d’expression. Reste à savoir si la messe sera dite par le Cardinal en personne. Nos fins limiers, qui ont essayé de gratter l’information pour savoir si Laurent Monsengwo va dire la messe de cet après- midi, n’ont pas pu avoir une confirmation là-dessus. Mais des rumeurs courent dans la ville que la messe de requiem de Mme Kanyangire sera dite par le Cardinal lui même.

L’assassinat de la coordinatrice adjointe des femmes de l’UNC à Bukavu, relance le débat sur la sécurisation des acteurs politiques r-dcongolais, engagés dans le processus électoral soumis par l’opposition à la communauté internationale (MONUSCO). Cette question a été déjà soumise à plusieurs reprises au Représentant du secrétaire général de l’ONU en R-dCongo, Roger Meece, dans les rencontres que ce diplomate américain, a eu avec des acteurs politiques de l’opposition. Un haut fonctionnaire des Nations Unies, avait expliqué à la rédaction de Congo News que la demande des acteurs politiques de l’opposition est fondée. «Ils n’ont pas d’armées et sont exposés aux attaques des hommes au pouvoir », avait déclaré ce fonctionnaire à la rédaction de Congo News. Avant d’ajouter que la communauté internationale qui va décaisser quelques millions USD, pour l’organisation des élections, prévues au mois de novembre de cette année, a toutes les raisons d’avoir un oeil sur les acteurs engagés en compétition électorale.

Ces temps des actes d’attaques des bastions de l’opposition à Kinshasa comme en provinces se font de plus en plus signalés. Hier, c’était le siège fédéral du mouvement lumumbiste progressiste, MLP de Frank Diongo qui avait été attaqué. Dans les deux Kivu, si vous n’appartenez pas à la Majorité présidentielle, il est difficile d’organiser une manifestation politique sans heurts. Au mois de décembre dernier, lorsque le président national de l’Union pour la nation congolaise, était descendu à Goma, chef lieu du Nord Kivu, pour l’implantation de son parti, l’homme a subi un calvaire de la part des forces de l’ordre. A Kindu, au Maniema, l’autorité provinciale, avait mis toutes les batteries en marche pour empêcher ce dernier de communier avec ses militants. Preuve que la tolérance politique n’a pas encore élue domicile en R-d Congo.

ERIC MASIMO

Messe de requiem à l'église Notre Dame de Lingwala ce vendredi 29 avril suite à l'assassinat de Mme Kanyangire Biringanine Consolate

Suite à l'assassinat à Bukavu de Maman Consolate Kanyangire, l'UNC vous prie de prendre part à la messe de requiem ce
vendredi 29 avril 2011 à l'église Notre Dame de Lingwala à 14h30
'.

Tenue de deuil avec écharpe ou cravate rouge.

RDC : Michel Rocard prête sa plume à Vital Kamerhe
Vendre
di, 29 Avril 2011

UNC aligne des observateurs dans les bureaux d'enrôlement
Mercredi, 27 Avril 2011

Communiqué de Presse de l'UNC dénonçant l'assassinat de Mme Consolate Kanyangire‏
Kinshasa, le 26 Avril 2011

Kamerhe
UN LIVRE SIGNE ROCARD POUR EXPLIQUER SA VISION
26 Avril 2011

La vision Kamerhe sous la préface d’un ex-PM français

Nombreux ont cherché en vain, lors du meeting d’Etienne Tshisekedi à Tata Raphaël, la silhouette bon chic bon genre de Vital Kamerhe avec ses costumes de grande marque et sur mesure. S’il avait été là, ça aurait…Hélas, l’ancien speaker de l’Assemblée nationale, devenu très populaire à Kinshasa à la suite du courage affiché face à toute la meute de l’AMP, avait quitté le pays, quarante huit heure plutôt, pour un voyage en Europe. N’empêche que la participation de l’UN a été très remarquée avec une présence massive de ses militants, l’étendard rouge-blanc au vent, conduits par le Secrétaire général Bertrand Ewanga.


Les Kamerhistes avaient promis de se mobiliser et ils sont venus en grand nombre pour apporter leur pierre à la construction de l’édifice comme dans une auberge espagnole. Ils auront été ceux qui ont apporté le plus d’animation sur la piste autour de l’aire de jeu. Ils s’y sont livrés à des allées et venues incessantes au pas de course, si bien que cela a donné l’impression d’un mouvement régulier d’un tobogan que venait gondoler l'épis de noix de palme, le symbole du parti kamerhiste. Que les partisans de Kamerhe se soient si spontanément mobilisés et en masses fait dire à des observateurs que la toute jeune UNC née en décembre dernier a très vite gagné en maturité.

A Kamerhe de le confirmer lorsque viendra son tour de déployer les biceps à Kinshasa. Il y allait avec les faveurs de pronostic pour quiconque a vécu ou visionné les images de sa descente triomphale à Goma et à Bukavu, sa Jérusalem à lui. Ce n'est pas Kamerhe qui reculera devant cette gageure mais pour l'heure la priorité dans le camp « Mopepe ya sika » est à la consolidation de ce qui est entrain de se construire avec Etienne Tshisekedi et les autres opposants. Ce qui se construit et dont Kamerhe reste un grand artisan depuis son tête à tête avec Etienne Tshisekedi d'où il est sorti avec une sorte d'engagement à travailler à l'unité de l'opposition. Depuis, pas un seul rendez-vous des opposants n'a été conclu sans que Kamerhe n'y apporte sa contribution ou en amont ou en aval. On l'a même vu se rendre à l'hôtel Fadden House où il a eu un échange à huis clos avec les principales figures de la DTP -Dynamique Tshisekedi Président.

L'autre priorité pour Kamerhe, c'est la présentation, dans les prochaines semaines, à Kinshasa, de son ouvrage intitulé « Les fondements de la politique transatlantique de la République Démocratique du Congo » et édité chez Larcier. Le livre est préfacé par un grand, Michel Rocard, ancien Premier ministre français. Signe de la considération que Vital Kamerhe jouit à l'international. L'ouvrage est déjà vendu à Bruxelles.

Kamerhe y parle des « perspectives d'une nouvelle ère économique entre les pays de l'Atlantique, dans laquelle la République Démocratique du Congo pourrait jouer un rôle majeur au vu de ses atouts et potentialités économiques ». « Prenant appui sur le modèle brésilien qui présente des similitudes avec la République démocratique du Congo, l'auteur démontre qu'un tel défi peut être relevé par une meilleure organisation économique l'affermissement d'un Etat de droit et démocratique qui passe par l'amélioration de la qualité de la gouvernance publique (économique et financière) , l'intériorisation de la culture des résultats en matière de gestion, la lutte contre la corruption et l'application des sanctions à l'égard des gestionnaires véreux et autres prédateurs et prévaricateurs qui alimentent les conflits» note le mot de l'éditeur. Voilà qui résume la vision de Kamerhe dans la perspective des prochaines élections.

Tant d'enthousiasme de la part de Kamerhe risque d'être découragé en raison des persécutions dont cadres et militants sont victimes de manière répétée, notamment à l'Est de la République. Certaines statistiques font même passer le parti kamerhiste pour le plus persécuté ces dernières semaines. « Nous ne nous laisserons pas intimider. Ceux qui sont en face de nous ne nous considèrent pas comme des adversaires mais comme des ennemis à abattre: C'est une guerre fratricide qu'ils nous livrent plutôt qu'une rivalité dans le cadre du jeu politique», s'est plaint un proche lieutenant de Vital Kamerhe. Kamerhe lui-même reste confiant. En privé, il dit à ses proches ne pas voir quel discours PPRD allait développer demain face à l'électorat. La preuve de ce qu'il avance, il l'a donné lorsqu'il a laminé Lambert Mende lors de l'émission «Débat africain» de la RFI, organisée à la Halle de la Gombe, il y a plus d'une semaine.


MTN
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Pour avoir choisi Kabila contre Kamerhe, un fils du terroir, La population du Sud-Kivu en courroux contre le Mwami Pierre Ndatabaye
Mardi, 26/04/2011

Une première dans l’histoire de la République Démocratique du Congo, Une première dans les monarchies séculaires considérées comme les plus stables et les plus dociles d’Afrique : Les Bashi expriment publiquement leur désaccord vis-à-vis d’un de leur monarque traditionnel, le très respecté Mwami Pierre Ndatabaye Weza III, Ngweshe XV et menacent de lapider un roi qu’ils sont décidé de déchoir du trône.

Il ne s’agit pas du tout d’un compte de fée, encore moins d’une anecdote ni d’une invention de l’imaginaire journalistique souvent si fertile. Voici le texte en mashi (langue des Bashi) in extenso et sans la moindre altération.

« Mulangane afire, omuyisire ye Ndatabaye mwami w’eNgweshe arhabirwe na Cishambo bone Katintima.

« Ebishugi biguzibwe 200mille $.

« Asignize okuja omu MP buzira kudosa ndi.

« Ngasi aha omuGweshe ayubaka, e Ngweshe, e Bukafu, e Kinshasa n’e Bulaya, … muzukire okumadwi rhulwire emwirhu bulya rhurhacigwerhi Mwami, rhucilwekwo.

« Rhuli misole rhulahire arhagalukaga e Walungu, rhwamubanda ama buye kalengerere. Omanyise omwira »

(Signé) Ntamwira / Izege.

Comme dans les Etats arabes et les monarchies du Golfe, une révolution intransigeante a-t-elle pris corps dans le pays millénaire des Bashi au Sud-Kivu, avec le risque d’embraser les trois provinces (traditionnelles) dites du Kivu où les Bashi sont des actifs opérateurs économiques ?

Essayons de traduire fidèlement le message qui circule partout par sms et sur internet et atterrit sans s’annoncer dans les portables et les boîtes emails des notabilités shi sur tout le globe terrestre.

« Mulangane (cri de guerre des Bashi de Ngweshe et appel à la solidarité du peuple shi) a été sabordé. Et l’auteur du forfait n’est autre que Ndatabaye le très respecté Mwami de Ngweshe. Il est aidé dans cette entreprise funeste par Cishambo (actuel Gouverneur du Sud-Kivu) et Katintima (actuel Ministre de l’Agriculture du Gouvernement Muzito).

« Les Bishugi (nom de code pendant la guerre des Bashi de Ngweshe) ont été vendus (par leur Mwami Ndatabaye auprès de Kabila) pour un montant de dollars américains Deux cents mille.

« (Ndatabaye) s’est permi de signer comme membre de la Majorité Présidentielle (en prétendant engager son vaillant peuple) sans en avoir référé à lui (aux notabilités) comme cela se devrait.

« Partout où réside un muGweshe (ressortissant du Bugweshe), à Ngweshe, à Bukavu, à Kinshasa et en Europe, … manifestez votre indignation (votre blessure) pour que nous défendions notre pays (nos valeurs sacrées) parce que désormais nous n’avons plus de Mwami (qui protège le pays et défend ces valeurs), sauvons-nous nous même du naufrage (de la honte).

« Nous les jeunes (de Ngweshe) refusons absolument qu’il (Ndatabaye) rentre regner à la cour de Walungu (qu’il s’exile à Kinshasa ?), autrement, nous faisons le serment de le lapider en pleine journée et sans peur. Que chacun informe tout proche et ami (du Mwami ?)(de notre décision) »


(Signé) Ntamwira / Izege.

C’est celui-là, le peuple du Kivu, et les Bashi en particulier que très peu de compatriotes congolais connaissent. Un peuple insoumis, intransigeant quia déjà dit non à un second mandat (le troisième en réalité) de Kabila à la tête de l’Etat congolais pour avoir déçus les peuples de l’Est qui l’avaient en 2006 élu à 98% des électeurs inscrits et l’avaient donc porté au pouvoir.

Le candidat Kabila, conscient de son impopularité irrédentiste auprès de ses adulateurs d’hier du Sud-Kivu et du Nord-Kivu, essaie, aidé en cela par l’impopulaire Gouverneur Cishambo qu’il avait imposé à la tête de la Province et Katintima, transfuge notoire de l’ancienne rébellion honnie du RCD, a décidé d’acheter à coup de dizaines et de centaines de dollars les leaders d’opinion du Kivu, et les Bami en l’occurrence. Mais le peuple du Kivu, comme celui de l’Ituri qui endure l’insécurité qui fait des morts sans compter chaque jour dans les villes et les villages de ces provinces, et les mamans de l’Est du pays qui vivent l’horreur des viols commis sur elles dans les villages de toute la contrée, et chaque habitant qui mesure combien les guerres imposées par le Rwanda voisin font réculer la province de plusieurs décennies de progres, ne pardonnent pas à Kabila d’être incapable de les sécuriser et d’assurer le progrès du pays et en veulent à tous ceux (têtes couronnées ou simples notables) qui font, de quelques manière que ce soit alliance avec lui.

C’est Ndatabaye, roi de Ngweshe aujourd’hui. A qui donc demain le tour ? Que les Notabilités du Kivu se le tiennent pour dit, par le peuple.

« Mulangane (cri de guerre des Bashi de Ngweshe et appel à la solidarité du peuple shi) a été sabordé. Et l’auteur du forfait n’est autre que Ndatabaye le très respecté Mwami de Ngweshe. Il est aidé dans cette entreprise funeste par Cishambo (actuel Gouverneur du Sud-Kivu) et Katintima (actuel Ministre de l’Agriculture du Gouvernement Muzito).

« Les Bishugi (nom de code pendant la guerre des Bashi de Ngweshe) ont été vendus (par leur Mwami Ndatabaye auprès de Kabila) pour un montant de dollars américains Deux cents mille.

« (Ndatabaye) s’est permi de signer comme membre de la Majorité Présidentielle (en prétendant engager son vaillant peuple) sans en avoir référé à lui (aux notabilités) comme cela se devrait.

« Partout où réside un muGweshe (ressortissant du Bugweshe), à Ngweshe, à Bukavu, à Kinshasa et en Europe, … manifestez votre indignation (votre blessure) pour que nous défendions notre pays (nos valeurs sacrées) parce que désormais nous n’avons plus de Mwami (qui protège le pays et défend ces valeurs), sauvons-nous nous même du naufrage (de la honte).

« Nous les jeunes (de Ngweshe) refusons absolument qu’il (Ndatabaye) rentre regner à la cour de Walungu (qu’il s’exile à Kinshasa ?), autrement, nous faisons le serment de le lapider en pleine journée et sans peur. Que chacun informe tout proche et ami (du Mwami ?)(de notre décision) »


(
Signé) Ntamwira / Izege.

La tournée triomphale de Madame Odette Babandoa à L'Equateur et dans la Province Orientale
Par Groupe La Référence,
26/04/2011

dimanche 24 avril 2011

1. & 2. Le Débat africain à Kinshasa: Le bilan du dernier mandat électif de Joseph Kabila
Par Alain Foka

Alain Foka et son équipe se déplacent à Kinshasa pour l'enregistrement exceptionnel du Débat africain. Ce week-end, nous nous intéressons à l'actuel chef d'Etat de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila. Elu en novembre 2006, quel bilan peut-on tirer de sa présidence? Qu'en pense le peuple congolais?

Invités:

  • M. Mende, ministre de la communication et porte-parole du gouvernement
  • M. Constant N'Dom, secrétaire-adjoint du Mouvement de libération du Congo (MLC)
  • M. Vital Kamerhe, leader de l'Union pour la nation congolaise (UNC)
  • M. André-Alain Atundu Liongo, ancien chef des services de renseignement et cadre de la majorité présidentielle

Unité de l’opposition
A l’absence de Vital Kamerhe au pays, le SG Ewanga représente l’UNC à la manifestation de l’UDPS au Stade Tata Raphaël‏ du 24 Avril 2011...

Mende panique avant la diffusion ce dimanche 24 avril 2010 de l’émission Grand Débat à la RFI à 9h10’ (heure de Kinshasa)
Samedi 23 avril 2011

Après avoir reçu la bonne douche froide remplie d’argument par le duo « Kamerhe – Ndom Nda Ombel » prouvant l’absence d’un bilan positif pendant les 4 années et quelques mois du Chef de l’Etat en place en RD.Congo par rapport aux promesses tenues, il fallait si attendre que Mende réagisse.

Le maître du terrain « question / réponse des journalistes », Lambert Mende parce que ce de lui qu’il s’agit, vient de se remettre des coups lui administrés le 20 avril dernier dans un débat des avertis et chevronnés malheureusement cette fois avec folie et contradiction.

Pendant que l’opinion attend la diffusion de l’émission Grand Débat d’Alain Foka à la RFI, ce dimanche 24 avril 2011 à 9h10’. Mende tente de se rattraper pourquoi pour se racheter auprès de son chef, puisqu’il n’a pas eu le temps de convaincre face au duo « Kamerhe – Ndom Nda Ombel.

Les téléspectateurs de la RTNC « Chaîne, où Mende est le chef coutumier passant lorsqu’il veut » ne l’on pas compris, lorsqu’il passa ce matin 23 avril 2011 à l’émission Nouvelle Donne, diffusée dans la même chaîne pour commenter l’émission qui n’a pas encore était diffusée, oubliant que sa diffusion est prévue ce dimanche 24 avril 2011, date historique où le Tout puissant Maréchal pleura.


Bizarrement, Lambert Mende dans son émission s’attaque à une seule personne « Vital Kamerhe » et pourquoi ? Retour en arrière, l’opinion se rappellera que lorsqu’il fallait à la Majorité Présidentielle d’attaquer sans raison fondée l’homme « Kamerhe », Mende « l’homme aux injures faciles, comme il se démarque » était l’un des hommes de la situation.

Tandis que de l’autre côté c'est-à-dire de Vital Kamerhe, il avait adopté l’attitude de non réponse en mettant la barre très haut, nous le citons : « …je ne répondrais pas aux injures qu’on profèrent à mon endroit, parce que depuis que ça commencer avant ma démission à l’Assemblée Nationale jusqu’aujourd’hui que je viens de créer l’Union pour Nation Congolais, je me rends compte que je me porte bien, comme pour dire Nzete ya Mbila, bazo kata ezokola. S’il faut répondre, j’attendrais le jour où le Chef de l’Etat en place se permettra personnellement de le faire… ». V.K ajoute « je me rappelle de cet adage d’un Chef d’Etat Africain qui a dit, il faut jamais suivre dans la ville, un fou qui vous a volé vos habits pendant votre baignade à la rivière, car lui habillé sera pris pour normal et vous nu pour un fou ». Fin de citation.

Dans l’attente de l’opinion de suivre ce dimanche l’émission Grand Débat, sans être influencé à l’avance, dommage est de voir un Mende préparant les consciences pour sa cause, gâcher leur attente.

Revenons à l’émission « Nouvelle Donne » d’aujourd’hui où Mende a démontré à quel point, il voulait convaincre étant cette fois-ci, le seul invité.

Sur deux questions du journaliste qui ont retenues notre attention puisque puisées aux réponses de Vital Kamerhe à l’émission Grand Débat où nous étions présent à la Halle de la Gombe. Ces questions :

La première sur la réalisation des infrastructures. Mende se contredit en appuyant sans le vouloir le détournement décrié par Vital Kamerhe qui parlé avec chiffre à l’appui, contrat chinois et discours du 8 décembre 2010 du Chef de l’Etat sur l’état de la Nation en main. Mende rétorque avec comme faux fouillant qu’il n’a pas les chiffres sur le coût du 2e tronçon du Boulevard Triomphal fait dans le cadre du 5 chantiers, en balbutiant que le 2e tronçon est construit avec 8 bandes (qui en vérité a 2 bandes de chaque côté), essayant d’expliquer que les vingt et quelques millions dépensés sont justifiables pendant que V.K. révèle que le 1er tronçon logeant le stade des martyrs qui a le même nombre des bandes construit par Mzee LDK a coûté 800.000 $.

La dernière question au sujet du coût de la construction de l’Hôpital du Cinquantenaire, qui devait normalement coûter moins, puisque bénéficiant déjà de l’ancien bâtiment laissé par le feu Président Mobutu, l’Architecte Mende explique, qu’il est très normal que le coût puisse être exorbitant puisqu’il fallait d’abord stabiliser le terrain, pendant que tout kinois et curieux ont vus la construction débutée directement sans quelconque stabilisation du terrain.

Outre, les deux questions, choquant est d’entendre, Mende réagir à la question du journaliste qui fait allusion aux propos d’un opposant en la personne de Valentin Mubake parce qu’il a cité son nom, qui a dit au sujet de Kamerhe « qu’il est difficile de quitter la Camorra ». Mende prend de l’eau dans son moulin pour conclure, je demande à l’opposition de se méfier de Kamerhe car s’il a menti en 2006, il fera de même en 2011.

Heureusement pour Kamerhe, parce qu’un acteur non de moindre de la Majorité Présidentielle en la personne de Koyagialo dans l’émission « Appel à l’actualité » qui n’avait pas bien compris que Mubake ne l’attaquer pas mais il parlait de Kamerhe. Il répondra en ce terme « s’il faut dire qu’il est difficile de quitter la Comora, que dire de Tshisekedi qui a quitté Mobutu » Fin de citation.

Le conseil a donné à Mubake est de ne pas minimiser l’apport de Kamerhe dans l’opposition aussi d’éviter de jouer le jeu de la Majorité au pouvoir qui prie jour et nuit pour la division de l’opposition, sachant très bien que l’opposition unie renversera sans trop d’effort le régime en place.

Pour ne pas vider le goût à l’opinion que nous respectons de suivre l’émission Grand Débat à la RFI ce dimanche 24 avril 2010 à 9h10’, nous nous arrêtons là. Dans l’espoir que Mende va se taire. Si non, nous reviendrons entant qu’un des témoins à la halle de la gombe qui a vu les compagnons de Mende mobilisés les jeunes avec le bus d’une institution universitaire couvrant le transport pour venir huer Kamerhe moyennant 3.000 Fc.


IBL

Intolérance politique: Kamerhe écrit au vice-Premier ministre Lumanu
Radio Okapi, 22 Avril 2011

Election présidentielle 2011: le MLC, l’UDPS et l’UNC pour un candidat unique

Une grande ambiance a régné hier mercredi 20 avril 2011 à la Halle de la Gombe à l’occasion des émissions Archives d’Afrique et Appels sur l’actualité de Radio France Internationale (RFI). La radio mondiale a organisé depuis mercredi 19 et jeudi 20 avril 2011 des émissions spéciales depuis la Halle de la Gombe. Devant plus de 1000 personnes qui ont assiégé la Halle de la Gombe pour assister aux émissions Appels à l’actualité de Juan Gomes, Archives d’Afrique de Alain Foka et le spectacle de Mamane. Lors de l’émission Appel sur l’actualité consacrée à l’organisation des élections en République démocratique du Congo, on a noté parmi les invités de l’émission MM. Valentin Mubake de l’UDPS, Floribert Kumbu du MLC et Louis Koyagialo Ngbase Te Gerengbo de la Majorité présidentielle.

Au cours de cette émission, le représentant du MLC a annoncé la tenue prochaine des pourparlers entre l’UDPS, le MLC, l’Union pour la Nation (UNC), trois formations de l’opposition politique, pour désigner un candidat unique de l’opposition à l’élection présidentielle à un tour qui aura lieu au cours de cette année. « L’objectif poursuivi est de réer une candidature unique à la présidence de la République », a affirmé M. Floribert Kumbu du MLC. De son côté M. Valentin Mukabe a annoncé que l’UDPS a lancé un appel à tous ceux qui se réclament du changement de venir se joindre à elle et aux forces de l’opposition pour bien préparer les élections présidentielle et législatives et locales.

Selon le secrétaire général de l’UDPS, tous les ingrédients sont réunis pour que les élections de 2011 soient une vraie tricherie. « Tous les rapports recueillis des provinces nous montrent que les élections en République démocratique du Congo ne seront pas transparentes et crédibles. L’UDPS va publier ses propres résultats sur base des informations que lui fourniront ses membres observateurs sur terrain. Je vous informe que si il y a des cas des tricheries, l’UDPS ne sera pas responsables de troubles éventuels que connaîtra le pays », a martelé M. Valentin Mubake. De son côté, le secrétaire exécutif de l’AMP, M. Koyagialo a indiqué que le gouvernement ne ménage aucun effort pour que des élections libres, démocratiques et transparentes soit organisées en RDC. « La stratégie de la Majorité présidentielle a toujours été de créer des conditions favorables à la bonne tenue des élections.

Au sein la Commission nationale électorale Indépendante, il y a des représentants de toutes les forces politiques aussi bien de la Majorité que de l’opposition. Cette configuration de la CENI a été faite dans le souci de donner à l’élection son caractère démocratique et transparente », a expliqué le secrétaire exécutif de la Majorité présidentielle (MP) M. Koyagialo a salué la volonté de l’opposition de désigner un candidat unique pour l’élection présidentielle. « Nous aimerons que les forces de l’opposition se mettent d’accord pour désigner un candidat unique à l’élection présidentielle, pour que le combat électoral soit d’égal à égal », a-t-il fait savoir.

Au cours de l’émission Archives d’Afrique animé par Michel Foka, le président de l’Union pour la Nation Congolaise, Vital Kamhere a aussi souligné la nécessité pour les forces politiques de l’opposition de se mettre ensemble autour d’une table pour préparer les élections de 2011. Il faut, toutefois, déplorer un incident qui a émaillé cette soirée, notamment des échanges de paroles suivies d’une explication musclée entre Valenti Mubake et Michel Ange Mupapa suite à la question relative à la candidature de Etienne Tshisekedi à la présidence de la République, à l’âge de 75 ans. La soirée s’est tout de même terminée en beauté avec la comédie agréablement animée par Mamane connu sous le sobriquet de Président Fondateur de la République très très démocratique du Gonduana.

Luc Roger Mbala Bemba
Kinshasa, 21/04/2011 (L'Observateur/MCN, via mediacongo.net)

RD Congo-Insécurité: Les cas d'agression se multiplient à Kinshasa
Le Potentiel, 21 Avril 2011

Lettre du Président National suite aux actes de d'intolérance, de barbarie et de répression contre les militants de l'UNC‏
Kinshasa, Lundi 18 Avril 2011

L'UNC pas du tout intimidée

Lundi, 18 Avril 2011 12:52
CONGO NEWS


L'union pour la nation congolaise, UNC de Vital Kamerhe ne se laisse pas intimidée par des arrestations et enlèvements dont fait l'objet certains membres de son bureau politique, engagés dans l'implantation du parti à travers le pays. Le secrétaire général de l'UNC, Bertrand Ewanga, l'a déclaré samedi 16 avril, lors d'une conférence de presse, réunie à Barumbu.

Devant la presse nationale et internationale ainsi que quelques cadres et militants de l'Union pour la nation congolaise, le secrétaire général du parti de Vital Kamerhe, a mis en garde les autorités r-dcongolaises contre toutes les attaques dont font objet les membres de l'UNC à travers le pays. Si à Kinshasa, le parti de l'ancien président de l'Assemblée nationale, organise en toute liberté ses manifestations, dans l'arrière pays, ce n'est pas le cas. A Kindu, dans la province de Maniema, comme l'a soulevé Bertrand Ewanga Isewanga (lire ci-dessous l'extrait de la communication du secrétaire général de l'UNC Extrait du discours de Bertrand Ewanga).

L'ex député PPRD, a lancé un appel à Adolphe Lumanu, vice premier ministre en charge de l'Intérieur, de prendre toutes ses responsabilités pour que les acteurs politiques soient sécurisés durant le processus électoral. Ce bras droit de Vital Kamerhe, a laissé entendre que tous les actes que posent les autorités provinciales à l'endroit des militants de l'UNC, sont considérés à l'état major de l'Union pour la nation congolaise comme de la provocation pour décourager et freiner le travail d'implantation que Kamerhe est entrain de mener.

Mais, qu'a cela ne tienne, le secrétaire général de l'UNC a fait savoir que toutes les intimidations des services de sécurité ne font que renforcer le combat de l'UNC, qui a déjà enregistré près de 500.000 membres à Kinshasa. Ce travail va se poursuivre sur l'ensemble du territoire malgré les menaces et intimidations contre ses membres.

ERIC MASIMO

Entraves aux activités de l'UNC : Le silence et l'indifférence du gouvernement inquiètent le parti de Kamerhe

Lundi, 18 Avril 2011 08:13
Observateur


Le secrétaire général de l'Union pour la nation congolaise (UNC) l'honorable Bertrant Ewanga Isewanga, invite le gouvernement congolais à se ressaisir pour garantir à tous les Congolais les mêmes conditions de sécurité et la liberté de mouvement ainsi que celle d'exercer les activités associatives et politiques. Il a révélé que son parti politique a écrit au vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur pour lui demander d'interpeller tous les gouverneurs qui gèrent les services de l'ordre et de sécurité, particulièrement le gouverneur du Maniema pour qu'ils fassent cesser les entraves aux activités de l'opposition en général et de l'UNC en particulier. C'est au cours d'un point de presse tenu le samedi 16 avril au siège de son parti dans la commune de Barumbu, qu'il a tenu ces propos et fait cette révélation.

Ce point de presse, a été organisé après l'enlèvement et l'incarcération dans la prison centrale de Kindu du Secrétaire fédéral de l'UNC/Maniema, Juvénal Kabwende et de Me Sabiti Ramazani en mission à Kasongo, ainsi qu'une dizaine de cadres provinciaux. Cet acte est imputé au gouverneur de province du Maniema. Outre ces personnes, il a cité le cas des militants Adolphe Ngongo Debaba, Abedi Aboubakar Absam, Ngongo Ramazani, Matanga Sabiti, Joseph Kiputa Shalanga, Asani Masudi et Dami Kifini arrêtés sans motif valable.

Après avoir rappelé les actions de représailles dirigées contre la direction politique nationale de l'UNC conduite par son président national, Vital Kamerhe, à Goma et Bukavu l'année dernière, et contre une délégation de l'UNC Sud-Kivu dépêchée à Shabunda, le conférencier du jour a stigmatisé le silence et l'indifférence du vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur qui a en charge la sécurité des personnes et de leurs biens.

Face à la gravité de cette situation hostile à la démocratie et au plein exercice des libertés à l'intérieur du pays, l'UNC affirme haut et fort qu'elle n'entend pas se laisser faire ni intimider. Selon son Sg, l'UNC "a la mission avec les autres forces de l'alternance en 2011, d'épargner le peuple congolais du danger de cette nouvelle dictature de type monolithique et hybride qui cherche à s'installer cyniquement dans notre pays".

Pour ce, le parti cher à Vital Kamerhe exige la libération immédiate et sans condition de tous ses membres enlevés et séquestrés à la prison centrale de Kindu et la restitution sans condition de ses matériels saisis par les services de l'ANR.

Devant ce tableau sombre des violations des droits de l'homme, de concert avec les autres forces du changement, l'UNC réitère la demande auprès du conseil de sécurité des Nations unies, par le biais de la Monusco, pour que cette dernière, outre l'appui logistique au processus électoral, reçoive le mandat de sécuriser l'ensemble du processus et les opérateurs politiques.

En outre, l'UNC lance un appel vibrant à la vigilance de tous ses militants et du peuple congolais pour contrer les manœuvres dilatoires du pouvoir en place. Le Sg Ewanga, au nom de son parti, appelle à des élections libres, transparentes, démocratiques et apaisées dans le délai constitutionnel pour éviter au pays des convulsions aux conséquences fâcheuses. Selon lui, s'il a la ferme volonté le gouvernement peut bien aider la CENI à organiser les élections présidentielle et législatives avant la fin de l'actuel quinquennat.

Enfin, M. Ewanga a déclaré haut et fort qu'il n'est pas question pour son parti de prendre part à un quelconque gouvernement d'union nationale qui serait mis en place après le 6 décembre pour éviter aux pays un vide institutionnel.

Rombaut Ot.

Voici l'intégrité de la conférence de presse du Secrétaire Général de l'UNC, l'Honorable Ewanga Ise Ewanga, sur la gravité de la situation hostile à la démocratie et au plein exercice des libertés à l’intérieur du pays.

Kinshasa, Samedi 16 Avril 2011

La « dépouille » du MLC livrée à Tshisekedi et Kamerhe

Vendredi, 15 Avril 2011
Le Climat Tempéré


Au MLC de Jean Pierre Bemba, l'air est devenu irrespirable. Alors que toutes les autres formations politiques s'attèlent à bâtir des stratégies pour la prochaine campagne électorale, au MLC, deuxième parti politique sur l'échiquier national, l'heure est à une « ivoirisation » du parti.
En public, les caciques de ce parti parlent d'une petite crise interne, mais dans les salons de la ville haute, résonnent déjà des cliquetis d'armes, prélude à unes véritable guerre des tranchées entre les deux factions antagonistes qui ne demandent désormais qu'à en découdre.

La crise qui couvait déjà depuis bien longtemps a éclaté il y a quelques jours. Tout semble être parti du dimanche 10 avril denier, quand François Mwamba, secrétaire général du parti, assumant l'intérim du président national, Jean Pierre Bemba, reçoit un groupe d'élus et hauts cadres du MLC, signataires d'un mémo à lui destiné. Ce texte enjoint au secrétaire général de prendre ses responsabilités, de tirer les conséquences de l'empêchement du président national et de convoquer le colloque des co-fondateurs pour enfin parvenir à la convocation du Congrès du parti, seul organe habilité à endosser les candidatures aux différents scrutins à venir.

Il se raconte dans la ville que François serait en réalité le commanditaire de ce fameux mémo, qui devait lui servir de prétexte pour agir et faire bouger les choses. Il se dit que le secrétaire général du parti aurait eu vent, quelques semaines avant, de l'intention de son président Jean Pierre Bemba, de se présenter comme le seul candidat du MLC à l'élection présidentielle, bien qu'embastillé dans une cellule de la CPI. François aurait ainsi tenté un passage en force pour se faire désigner comme candidat à l'élection présidentielle par un Congrès acquis à sa cause, et qui aurait art préalable constaté l'incapacité de Jean Pierre Bemba à postuler.


Entre Tshisekedi et Kamerhe

D'autres analystes estiment que ce qui se passe au MLC est l'implosion d'un parti qui, en l'absence de son chef charismatique, a perdu ses repères, et voit se déchainer toutes les forces centrifuges. En soulevant une partie de cadres du MLC acquis à sa cause, François Mwamba, qui semble ne plus croire à la pérennité de son propre parti, toujours dirigé à partir de la Haye, cherchait un bon motif pour prendre définitivement ses distances d'un parti où tout le monde convient, il n'a jamais su véritablement s'imposer comme le dauphin tout désigné de Bemba.

Pendant toutes ces années de conduite du parti, en l'absence de Bemba, François n'aura jamais été qu'un secrétaire général, et pas un président ad intérim, Il n'a jamais su imposer un leadership propre. Il a toujours travaillé sous l'ombre d'un Bemba absent. C'est ce dernier qui a toujours été le preneur de décision. Bemba est toujours là. Effectivement, quelques heures après, une autre faction du parti, conduite par l'Honorable Adam Bombole, obéissant sans doute à Un mot d'ordre venu de la Haye, dénonçait l'initiative des pétitionnaires d'obédience Mwamba. Cette faction là clamait haut et fort que Jean Pierre Bemba restait le seul candidat du parti à la prochaine élection présidentielle. En fait, s'extériorise ici un combat toujours latent: pour l'aile du MLC représentée par les cadres élus de l'Equateur, il ne peut être question de confier les rênes du parti à un ressortissant de l'espace kasaïen.

Cette aile dure soupçonne en effet François Mwamba d'avoir des penchants pour le leader de l'UDPS, Etienne Tshisekedi. L'on sait que le secrétaire du MLC est un ancien lieutenant de Tshisekedi dont il représenta même le parti en Europe. Beaucoup d'amis du secrétaire général du MLC n'hésitent plus à lui conseiller de penser à son avenir politique. On rappelle que Bemba a à ce point veillé à ne pas accorder à François Mwamba la chance de s'imposer qu'il a préféré confier les destinées de sa plateforme « Union pour la Nation » à Clément Kanku, un allié au MLC. Au point où en sont les choses, il faut à François Mwamba beaucoup de réalisme, analysent certains, car dans son fief de Kabeya Kamwanga, François a besoin du soutien du patriarche des lieux, Etienne Tshisekedi, pour se faire élire à la députation. Voilà pourquoi, la carte MLC brouillée, on lui prête maintenant l'intention de créer sa propre formation politique qui serait en fait un satellite de l'UDPS.

Soupçons, accusations de trahison, suspicions, ainsi va la vie ces derniers temps au sein du MLC. Adam Bombole lui-même, malgré ses proclamations de fidélité répétées, est loin d'être à l'abri de la suspicion générale qui atteint lés cadres du parti. Lui, on l'accuse d'avoir des sympathies très prononcées pour le leader de l'UNC, Vital Kamerhe, à qui il chercherait à vendre son morceau du MLC, en guise de dot. Il n'est pas jusqu'au bien nommé Fidèle Babala, pourtant connu comme un inconditionnel de Bemba, qui ne se trouve pointé du doigt. Certains prédisent que lui n'attendrait que le moment propice pour rejoindre corps et biens les rangs de l'UNC de son grand ami Vital Kamerhe.


Otis Basunga



L'UNC de Vital Kamerhe victime de manœuvres d'intimidation et de brutalités policières à l'intérieur du pays

Vendredi, 15 Avril 2011
Le Climat Tempéré


L'UNC/Fédération Belgique annonce qu' « en date du 8 avril 2011, l'Honorable Aimé Boji, député élu de la circonscription de Walungu (Sud-Kivu) et conseiller financier du président national de l'Union pour la Nation Congolaise de Vital Kamerhe, et la délégation qui l'accompagnait ont été sauvagement agressés par des éléments de la Police Nationale Congolaise dans la localité de Shabunda, dans la Province du Sud-Kivu.»

Dans un communiqué parvenu à notre journal, l'UNC/Fédération Belgique indique que cette expédition punitive, dirigée par un certain colonel Kayumba, était préméditée. Elle s'est soldée par le vol de 5000,00 dollars US en liquide ainsi que la confiscation de tous les appareils de télécommunication de la délégation. « Plus grave et inqualifiable est le sort humiliant qui a été réservé aux femmes militantes de notre parti qui étaient présentes. Actes odieux et pratiques barbares qui n'honorent ni leurs auteurs ni leurs donneurs d'ordre, car ils mettent en périt les fondements même de la démocratie et l'instauration d'un Etat de droit digne de ce nom dans notre pays», constate l'UNC.

Le parti cher à Vital Kamerhe rappelle que l'intolérance sous toutes ses formes et les actes d'intimidation à l'endroit des membres de I Opposition sont inadmissibles et doivent être combattus, condamnés et lourdement sanctionnés par les pouvoirs publics....

L'UNC attire l'attention des Autorités congolaises sur les graves dangers qu'elles font courir au processus électoral en ne prenant pas en compte les aspirations profondes de nos concitoyens et en exposant inutilement les membres de l'opposition à des opérations de répression menées par les forces du statu quo hostiles et réfractaires à tout débat démocratique.


L'UNC menacée également à Kasongo

Juvénal Kabuende, coordonateur provincial de l'UNC pour le Maniema était annoncé à Kasongo lundi... La population de Kasongo était toute mobilisée pour accueillir son hôte et sa délégation composée de deux autres cadres de l'UNC. Mais, durant presque toute la journée, indique-t-on, la police s'agitait toujours pour empêcher la population de se rendre à l'aéroport pour l'accueil. C'était compter sans la détermination de cette population acquise, au changement qui a fini par gagner l'aéroport. C'est vers 14h15 locales que ces cadres de I'UNC ont foulé le sol de Kasongo. Hommes, femmes, enfants, taxi-motos, cyclistes étaient présents.

Le cortège s'est donc ébranlé pour faire une entrée triomphale dans la ville. Mais au niveau de la cathédrale de Kasongo, la même police a commencé à tirer en l'air et en désordre, avec comme objectif de disperser les militants. L'on a enregistré deux blessés graves. Mais le cortège a continué son chemin. A la hauteur du siège du PPRD, les militants de ce parti se sont mis à caillasser le cortège. Cette provocation a dégénéré en échauffourées. Cinq motos et 4 vélos des membres de l'UNC ont été, saisis et plusieurs membres arrêtés par la police. Les cadres de l'UNC en séjour à Kasongo sont toujours menacés d'arrestation par les autorités militaires de la place. L'UNC cite le capitaine Menda, le colonel Kalala et le colonel Kiambe qui ne cachent pas leur parti pris, au lieu de traiter tous les partis politiques sur pied d'égalité.

Ces autorités accusent les cadres de l'UNC de n'avoir pas respecté les consignes du conseil de sécurité de la province. Ces consignes, dit- on à l'UNC, consistaient à pas brandir le drapeau de l'UNC dans la ville de Kasongo. L'on rappelle pourtant que lors de l'arrivé d'Evariste Boshab, secrétaire général du PPRD, en février dernier, l'on a vu même les écoles obligées de fermer et les élèves être installés de force au bord de la route en uniforme pour accueillir la délégation du PPRD !

Pour l'UNC, il est clair que l'on est insidieusement en train de retourner à la période du parti unique. D'où la nécessité de changer les choses, conclut-on.

Elections de 2011 en Rdc : la désertion profile à l’horizon au sein du Mlc
Kinshasa, Le Phare - 14/04/2011



E. Cole arrêté après avoir primé J. Kabila et E. Tshisekedi
Kinshasa, Le Phare, via mediacongo.net - 14/04/2011



Un journaliste pris à partie et sa caméra confisquée pour avoir tenté de filmer l'arrivée d'une délégation de l'opposition
JED/IFEX - 14 avril 2011

Exclusive interview with Ugandan model Sunday Omony on Plus Size Modeling. Also in this issue, a speech from Mr. Vital Kamerhe, UNC Party president and candidate to the 2011 Presidential Election in the Democratic Republic of the Congo.

Vital Kamerhe
La refondation de l’Etat au cœur des priorités
 
Député national, Vital Kamerhe a un parcours politique marqué par plusieurs fonctions. La plus récente est celle de président de la Chambre basse du parlement de 2006 à 2009. Il estime que pour un meilleur avenir du pays, il faut créer les conditions qui permettent à l’Etat congolais d’exercer toutes ses fonctions de souveraineté.

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Élections 2011 : l'opposition s'en tient au respect du délai constitutionnel

Mercredi, 13 Avril 2011 05:43

LES DÉPÉCHES DE BRAZZAVILLE

La plate-forme exige également la ré-visitation, par la Commission électorale nationale indépendante, de tous les actes posés avant son entrée en fonction.

Les partis et regroupements de l'opposition politique ont arrêté une position commune à l'issue d'un examen approfondi de différents aspects touchant à la conduite du processus électoral tel que mené par la Céni. Elle a été rendue publique hier au siège du Mouvement de libération du Congo qui a connu, à cet effet, une effervescence particulière vu le déferlement, sur le lieu, de nombreux leaders politiques de l'opposition.

La déclaration politique lue à cette occasion aborde tous les aspects liés au processus électoral en cours. Concernant le calendrier électoral, l'opposition réaffirme son souhait de voir les élections se tenir dans les délais constitutionnels. La conséquence, fait-elle remarquer, c'est « qu'au-delà du 6 décembre, date de prestation de serment du président de la République élu, l'actuel devient illégitime ». L'opposition milite également en faveur du maintien du couplage des élections présidentielle et législatives nationales tel que proposé par la Céni. Concernant la loi électorale, elle opte pour la révision de celle de 2006 rendue impérative du fait de la modification de la Constitution du 18 février 2006.

Cependant, fait-elle remarquer, « cette révision ne peut porter que sur l'adaptation de la loi aux nouvelles dispositions constitutionnelles ». Quant au mode de scrutin, l'opposition s'est prononcée pour le maintien du scrutin proportionnel à plus fort pour les circonscriptions à plus d'un siège et le scrutin majoritaire pour celles à siège unique. Les signataires de la déclaration exigent, par ailleurs, la ré-visitation par la Céni de tous les actes posés avant son entrée en fonction. Il s'agira notamment de reconsidérer la réduction du nombre de bureaux d'enrôlement, la mise en place des bureaux ambulants, la vétusté et la mauvaise qualité des kits électoraux et l'inégale répartition de kits à travers les provinces. Dans les provinces où les opérations d'enrôlement sont totalement terminées, en l'occurrence, le Bas-Congo et le Maniema, l'opposition exige que « les listes électorale soient rendues publiques par l'affichage, sur le site internet de la Céni et dans la presse afin d'en garantir la transparence et permettre les recours et corrections éventuels ».

L'autre point abordé dans cette déclaration concerne l'environnement pré- électoral actuel caractérisé, selon les signataires de cette déclaration, « par l'insécurité généralisée et les violations massives des droits de l'homme ». Dans la foulée, l'opposition dénonce plusieurs abus susceptibles d'entraver ses activités de terrain. Il s'agit, entre autres, de la confiscation des medias publics par la majorité, le retard volontaire dans la mise en place du Conseil supérieur de la communication, de l'audiovisuel et des médias (CSCAM), les assassinats, les arrestations arbitraires et intimidation des opposants, la politisation des éléments des forces armées de la RDC, de la police nationale congolaise, de l'Administration, de la territoriale et des entreprises du portefeuille de l'État, etc. Aussi, face à l'incapacité du gouvernement à les sécuriser, les acteurs politiques de l'opposition exigent « la mise en place d'un plan de sécurisation du processus électoral par les Nations unies».


Alain Diasso

République Démocratique du Congo / Kinshasa Maniema/ Kasongo: un journaliste pris à partie et sa caméra confisquée pour avoir tenté de filmer l’arrivée d’une délégation de l’opposition
2011-04-13
 

L'opposition, en chœur, dit non au dépassement du délai constitutionnel

Mardi, 12 Avril 2011 14:48
Congo News


Les opposants ne veulent rien entendre sur une éventuelle prolongation du mandat de Joseph Kabila. Ils le disent dans une lettre lue devant le président de la CENI, Daniel Ngoy Mulunda, dans laquelle ils exigent «la tenue des élections dans les délais constitutionnels avec la conséquence qu'au-delà du 6 décembre 2011, date de prestation de serment du Président de la République élu, l'actuel Président de la République devient illégitime». La lecture a été donnée par Vital Kamerhe, à la Halle de la Gombe en présence des représentants de la MONUSCO. Cette position est connue de tous mais que les opposants la coulent dans un texte officiel signifie que ceux-ci ne pensent pas transiger là-dessus. Ce qui augure une grave crise politique dans les mois à venir.

La position de l'opposition a été concoctée chez Gilbert Kiakwama kia Kiziki, dans le centre des affaires de Kinshasa. Sa présentation a connu la présence de Jacquemain Shabani, Thomas Luhaka, Jean-Claude Vuemba, Franck Diongo et autres.

C'est dire que l'opposition fait désormais chorus comme cela a été le cas lors des concertations de Pretoria. Reste à passer à l'étape d'une candidature unique à la prochaine élection présidentielle. Une conférence de presse de l'opposition est prévue cet après-midi pour livrer la position communiquée à Mulunda. Face à la pression de l'opposition, celui-ci a différé la publication du calendrier électoral. Il envisage de consulter à nouveau la classe politique avant de faire une nouvelle proposition.

Il n'est évident qu'un compromis se dégage dans les jours à venir. Du côté de la MONUSCO, la certification des résultats des élections par la communauté internationale -comme en Côte d'Ivoire- était .prise pour une sérieuse hypothèse de travail. «La question est à l'étude au niveau du Conseil de sécurité. Nous attendons la réponse dans les jours à venir», a rapporté un haut responsable de la mission onusienne. Cette éventualité est mal perçue dans le camp présidentiel qui crie à la violation de la souveraineté de la RD-Congo. Selon toute vraisemblance, un schéma est en préparation pour prendre en charge la RD-Congo de crainte que le pays bascule à nouveau avec la perspective de la non-tenue des élections ou d'une contestation post-électorale.


John Tshingombe

Ewanga quitte l'Hémicycle

Mardi, 12 Avril 2011 14:20
Congo News


Comme on s'y entendait, Jean Bertrand Ewanga ne se représentera pas aux élections législatives de 2011 sous les couleurs du PPRD- parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie- c'est sous le maillot rouge et blanc que cet élu national de la province de l'Equateur compte se faire élire. Le secrétaire général de l'union pour la nation congolaise a rendu le tablier le 6 avril. Il l'a fait savoir lors d'une conférence de presse, réunie dans ses bureaux de l'Avenue de la Croix Rouge, dans la commune de Barumbu.

Dans sa lettre adressée au président de la chambre basse du Parlement, Evariste Boshab, l'ancien élu PPRD a fait savoir au secrétaire général du PPRD, qu'il quittait le parti de Joseph Kabila suite au déviationnisme qu'a élu domicile dans son ancienne famille politique.

Pour éviter d'être jugé un jour, il a décidé de prendre ses distances. «Face à la trahison des aspirations de notre peuple par les autorités r-dcongolaises qui agissent sous l'auréole de la majorité au pouvoir, j'ai pris la décision d'adhérer à l'union pour la Nation Congolaise», peut- on lire dans la lettre de l'ancien membre du bureau politique et fondateur du parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie.

Bertrand Ewanga n'est pas le seul à quitter le bateau PPRD pour se ranger derrière Vital Kamerhe, un autre ancien membre du même parti dont Joseph Kabila est l'initiateur, l'a fait, il s'agit de Claudel André Lubaya. L'ancien gouverneur du Kasaï Occidental avait suivi le mouvement de Kamerhe au lendemain de sa démission du PPRD, en démissionnant lui aussi du parti présidentiel.


Eric Masimo

Kamerhe et l'UNC assiègent N'sele

Mardi, 12 Avril 2011 14:20
Congo News


Vital Kamerhe a parlé de sa vision politique aux femmes de la commune de la N'sele. Réputée comme une Commune politique depuis que le maréchal Mobutu, avait décidé d'en faire son quartier général dans les années 7O les femmes maraîchères de cette municipalité, ont témoigné cet engagement.
Elles voulaient connaître jusqu'où ira l'ancien président de l'Assemblée nationale dans son combat politique. C'est dans cette optique qu'elles avaient résolu de le faire venir afin qu'il leur explique sa vision politique. Le président national de l'Union pour la nation congolaise est allé à la rencontre de ces femmes maraîchères le samedi 8 avril 2011.

Un seul message aux mamans : aller se faire enrôler massivement lorsque viendra le moment des opérations de la révision du fichier électoral dans la ville de Kinshasa. Cet appel a été aussi lancé il y a quelques jours à des milliers de femmes acquises à la cause de l'UNC, au complexe commercial GB. Si Vital Kamerhe poussent les femmes à prendre s'enrôler massivement lors des opérations préélectorales, c'est parce qu'il a compris que les femmes constituent un électorat important pour changer la donne en R-dCongo. Les statistiques laissées par le prélat catholique Apollinaire Malu Malu prouvent à suffisance que les femmes majoritaires sur le fichier électoral, peuvent bien conduire à l'alternance démocratique en R-dCongo si leur vote est bien canalisé.

Lors de son intervention le week-end dernier, devant des dizaines de milliers de femmes maraîchères, Vital Kamerhe, a expliqué la politique que mène son parti pour le bien être de la femme.

L'homme a toujours considéré la femme comme la source de la vie. Pour lui, la femme r-dcongolaise est appelée à changer de statut. Il explique que son parti politique ne demande pas qu'il n'ait plus des maraîchères mais plutôt, mettre en place une bonne politique devant permettre à cette femme, de bien vivre malgré son état.

Le second aspect de son meeting de samedi se résume sur son engagement à réhabiliter l'Etat. L'ancien speaker de l'Assemblée nationale a promis un changement des conditions de vie des fonctionnaires de l'Etat (magistrats, policier...), si la femme r-dcongolaise s'engage dans la voie de l'alternance.


Eric Masimo

Flash info : Encore de l’intolérance politique sur les membres de l’UNC au Maniema

Mardi, 12 Avril 2011 14:20

La Dynamique des Jeunes pour le Soutien à Vital Kamerhe, informe aux Bana Mboka et l’opinion en générale et dénonce l’arrestation à Kasongo sur instruction du Gouverneur de la Province du Maniema Tutu Salumu Pascal de deux hauts cadres de l’UNC après leur triomphe dans l’organisation d’une grande journée de mobilisation à Kasongo.

Il s’agit de :

  • Mr Juvénal Kabuende, Secrétaire Fédéral du Maniema, et de
  • Me Sabiti Ramazani, Cadre du Parti (venu de l’Espagne).

Après la menace à l’endroit de l’Hon. Aimé Boji à Shabunda, le tour est arrivé aux deux braves cadres de l’UNC au Maniema.

La question est de savoir : Pourquoi avoir si peur d’un jeune Parti et de son Leader « Vital Kamerhe » ? Coup de pied dans l’eau, les urnes parleront bientôt …


*Dynamique des Jeunes pour le Soutien à Vital Kamerhe*

RDC /présidentielle/société civile: Eddy Maziku Ndongala déclare son appui pour Vital Kameré

(Xinhuanet 11/04/2011)

Le président en charge des coopérations et solidarités internationales de l'association internationale Solidarité Edna sans frontières, Eddy Maziku Ndongala, a exprimé samedi dans la capitale de la République du Congo, son appui pour le président de l'Union nationale du Congo ( UNC), Vital Kameré, un candidat de l'éléction présidentielle.

Il a déclaré son adhésion dans l'UNC à l'issue d'une activité humanitaire, notifiant qu'il entendait servir d'exemple à la jeunesse. Selon lui, le moment est arrivé de vivre une génération de jeunes intègres et excellents dans le rendement.

«Mon objectif est de promouvoir l'avènement d'une génération consciente, pour un Congo nouveau, meilleur, avec une jeunesse active qui pourra retrouver sa place au sein de la société», a-t- il fait part.

Pour les perspectives électorales, Eddy Maziku a confirmé qu' il se présenterait comme candidat de l'UNC dans la commune de Kinshasa. « Rien n'est étrange pour moi, car j'ai déjà été candidat et je suis dans un milieu qui me connaît », a-t-il notifié.

La Solidarité Edna sans frontières est une organisation non gouvernementale de la loi française de 1901, basée à Paris depuis 2003. Elle mène des actions dans plusieurs pays du monde, notamment la République démocratique du Congo, la République du Congo, la Mauritanie, le Mali, le Gabon, le Bénin, le Rwanda, etc. Son intervention est souvent axée dans les domaines de l'éducation des enfants, l'assistance aux populations vulnérables et la santé.


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Avril 2011 : un mois chaud

Mercredi, 06 Avril 2011
Le Climat Tempéré


Dimanche 3 avril sur le site GB, Vital Kamerhe clôture le mois de la femme avec le corps féminin de l'Union pour la Nation Congolaise, UNC. L'événement est retransmis en direct par Canal Kin Télévision, CKTV, l'une des chaînes appartenant à M. Jean-Pierre Bemba, leader du Mouvement de Libération du Congo, MLC.

Dans son message, Vital Kamerhe peint un des tableaux les plus sombres du pouvoir actuel. Bilan : rien ne va. Sur les plans politique, judiciaire, diplomatique, social … Le président de l'UNC estime que son parti présente une vision dans le sens de relever la République Démocratique du Congo dans le sens d'un développement positif, qui contraste avec la catastrophe actuelle. Vital Kamerhe relate, en des termes alarmants, la misère des fonctionnaires, des soldats, des policiers, des diplomates, des infirmiers et, finalement, de tout le monde. Sauf, insinue un membre de I'UNC, une caste au sommet de l'Etat, qui s'est considérablement démarquée des masses populaires miséreuses.

Et Vital Kamerhe devance ce qu'il qualifie de «rumeur» : le découplage des élections présidentielles et législatives. Selon des sources, la Majorité Présidentielle, MP, tient à amener la Commission Electorale Nationale Indépendante, CENI, à organier d'abord l'élection du président de la République en novembre 2011 et les élections des députés nationaux et provinciaux en 2012. L'UNC s'oppose catégoriquement à ce projet, qui ne répond à aucun argumentaire sérieux. Car, de l'avis des membres de l'UNC, les deux scrutins peuvent se dérouler le même jour et aux mêmes frais prévus par le gouvernement dans la loi budgétaire. De plus, Vital Kamerhe a suscité beaucoup d'espoirs auprès de la jeunesse et de la genre féminine, qui ne doivent pas tarder pour s'impliquer dans les affaires politiques: «J'ai terminé mes études universitaires à l'Université de Kinshasa. A 26 ans, j'étais coordonnateur de la cellule de planification à l'Enseignement Supérieur et Universitaire. A 30 ans, j'étais directeur de cabinet du ministre de l'Enseignement Supérieur et Universitaire». Les jeunes doivent exprimer leurs ambitions pour aboutir à un véritable changement dans ce pays.


En attendant le 24 avril avec Tshisekedi...

Après le bilan négatif du gouvernement actuel, tel que présenté par Vital Kamerhe, EtienneTshisekedi wa Mulumba, président de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, promet de présenter l'état de la RDC le 24 avril au stade Tata Raphaël. Il est évident que le leader de l'UDPS ne tiendra pas un langage clément à l'égard du gouvernement de Joseph Kabila. 24 avril, ce jour de Pâques, sera vécu à Kinshasa sous une forte tension. «Il ne s'agira pas seulement de célébrer la victoire de la démocratie sur la dictature, mais également de réaliser une (lecture réelle de l'effondrement de la République Démocratique du Congo sous le régime actuel», déclare Maurice Likuo Bolangala, membre du club des Amis de Jean-Pierre Bemba, qui appuie l'UDPS dans ce combat déterminant.

Avant Etienne Tshisekedi, le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa, célébrera le dimanche des Rameaux avec les jeunes au stade Tata Raphaël. Cette occasion permettra évidemment au pasteur de l'Eglise de Kinshasa d'adresser quelques messages à ses fidèles. Et, dans quel sens? Cette incertitude préoccupe le gouvernement, qui, ces derniers temps, par son porte-parole, a pris l'habitude de décocher les flèches sur le prélat catholique. Cependant, une question demeure: le stade Tata Raphaël est-il en réfection ou non?


D.Baïta

Un journaliste empêché de quitter la ville après avoir reçu de graves menaces à son intégrité physique

6 avril 2011
Alerte

(JED/IFEX) - Modeste Shabani, directeur de la Radio Sauti ya M'kaaji, une station communautaire émettant à Kasongo, un territoire situé à 250 kms de Kindu, capitale de la province de Maniema, à l'est de la RDC, n'a pas pu quitter la ville de Kindu le 1er avril 2011 pour se rendre à Kinshasa, capitale de la RDC, où il était attendu pour participer à un atelier organisé par Journaliste en danger (JED) dont il est le correspondant.

Son billet de voyage lui a été arraché au pied de l'avion par un agent de la Direction Générale des Migrations (DGM) qui lui a dit agir sur ordre de sa hiérarchie. Shabani a été ensuite conduit au bureau du chef de poste de la DGM où il a été retenu pendant plusieurs heures, sans aucune explication.

Depuis mercredi 30 mars 2011, le journaliste fait l'objet de menaces répétées provenant de plusieurs autorités politiques et administratives de la province, dont le gouverneur de province lui-même, lui promettant de l'arrêter et de fermer sa radio.

Ces menaces faisaient suite à la diffusion, mardi 29 mars 2011, par Radio Sauti ya M'kaaji, dans son journal de 19h00, d'un extrait d'une interview de M. Vital Kamerhe, ancien président de l'Assemblée nationale, et ancien membre du parti présidentiel, depuis passé dans l'opposition au président Joseph Kabila, sur son projet de société. Après la diffusion de cette interview, un autre membre du parti présidentiel, M. Didier Manara, député national, est intervenu le lendemain sur la même station pour diffuser un droit de réponse. Mais en dépit de tout cela, le journaliste a continué à recevoir des menaces de plusieurs sources anonymes.

Contacté le 1er avril par JED pour connaitre les raisons de ces attaques dirigées contre un journaliste qui n'a fait que son travail, le gouverneur de province Pascal Tutu Salumu a nié toute implication dans cette affaire. Quant à Shabani, il s'est dit victime d'une machination orchestrée par les autorités provinciales qui tiennent à museler la presse, et à empêcher l'opposition de s'exprimer.

JED dénonce avec la plus grande vigueur toutes ces menaces à l'intégrité physique du journaliste Modeste Shabani qui est ainsi pris en otage dans sa propre ville. JED demande à toutes les autorités provinciales concernées de lever immédiatement toutes les mesures qu'elles ont prises pour empêcher le journaliste de se déplacer et de vaquer librement à ses occupations professionnelles.

Kamerhe croit au changement par la femme

Mercredi, 06 Avril 2011
Congo News


Vital Kamerhe compte sur l'appui des femmes r-dcongolaises, pour une alternance démocratique en R-dCongo. Le président national de l'Union pour la nation congolaise- UNC-, l'a soutenu le dimanche 3 avril, au complexe G.B, lors de la cérémonie de clôture du mois de la femme au sein de son parti politique. Un message clair, adressé à plusieurs dizaines des femmes, acquises à la cause de l'UNC. Ce n'est un secret pour personne, les femmes constituent un électorat important.

Selon les statistiques laissées par Malumalu, en 2006, ce sont plus de femmes qui avaient pris part au vote.

Allez-y comprendre que les décisions des femmes peuvent énormément contribuer au changement politique en R-dCongo. Ces mamans qui sont venues fêter avec Vital Kamerhe au complexe G.B, viennent de plusieurs horizons. La plupart d'entre elles étaient des maraîchères et d'autres ménagères qui prennent en charge leurs foyers. L'ancien speaker n'a pas trouvé d'autres mots que de leur dire qu'elles peuvent compter sur sa vision qui contribue à valoriser la femme à travers toutes ses activités. Demain, selon Vital Kamerhe, les femmes r-dcongolaises, seront dons appelées à avoir accès au micro finances. Pas à la manière indienne dont les conséquences ont été graves.


«Nous allons améliorer les conditions de travail des femmes r-dcongolaises.

Les femmes paysannes doivent travailler demain dans les meilleures conditions», a confié Vital Kamerhe à la rédaction de CONGONEWS, lors d'un entretien dans l'une de ses résidences de la ville de Kinshasa. Le président national de l'Union pour la nation congolaise estime que cette décennie doit être une décennie qui va permettre aux r-dcongolais de prendre leur destin en mains. C'est l'idée qu'il a exploitée dans son ouvrage intitulé «Le fondement de la politique transatlantique congolaise», publié aux éditions Larcier, sorti hier, lundi 4 mars 2011.

Dans cet ouvrage, l'ancien étudiant de la Faculté de l'Economie rurale de l'Université de Kinshasa a démontré que la R-dCongo est une terre d'espoir.


ERIC MASIMO

Complicité Tshisekedi - Kamerhe

Le Baromètre
Edition n°191 du 1 au 05 avril 2011


Les deux têtes couronnées de l’opposition invitées à parler le même langage pour s’assurer un franc succès à la présidentielle.

Complicité Tshisekedi - Kamerhe

Les leaders de l’UDPS et de l’UNC doivent vivre et se conduire désormais comme deux être en un corps siamois pour gagner haut la main la bataille électorale de novembre prochain.


Ainsi que le démontrent les articles paraissant dans la presse et les informations diffusées quotidiennement par les médias audiovisuels, les prochaines élections présidentielle et législative sont au centre de l’actualité immédiate dans le pays.

Appréhendées différemment selon les bords politiques auxquels appartiennent les uns et les autres, ces élections donnent lieu aujourd’hui à une dangereuse fuite en avant dans le camp de ceux-là mêmes qui ont tout et font pour régenter de bout en bout à leur avantage tandis qu’elles appellent encore à une sérieuse préparation dans le camp de l’opposition qui n’a pas les moyens de faire la même chose !

Ayant probablement été parmi les premiers à avoir compris à temps que les enjeux et dangers de ces élections imposaient une préparation à toute épreuve à l’opposition qui a le devoir sacré de gagner celles-ci pour affranchir le peuple congolais Vital Kamerhe n’a pas hésité un seul instant à prendre l’initiative d’une série de contacts politiques. Celles-ci l’ont conduit successivement chez Etienne Tshisekedi, Président de l’Union pour Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Ne Muanda Nsemi chef spirituel de Bundu dia Kongo et Président national de Bundu dia Mayala. Thérèse Pakasa de l’aile dure du Palu Nelly Mungul Diaka, autorité morale du RDR, Pierre Pay Pay wa Siagasighe, Bofasa Djema, Christian Badibangi, Ingele Ifoto, Medar Lwakabuanga, le Patriarche Alphonse Roger Kithima Bin Ramazani et l’éminent juriste doublé d’homme politique Gérard Kamanda wa Kamanda.

Cette démarche sans précédent du Président national de l’UNC a été d’une extrême importance car elle aura été finalement à la base de l’esquisse très attendue de la plate-forme de l’opposition dans son unité retrouvée qui va se formaliser bientôt à travers un texte officiel dans la perspective des élections annoncées !


Regarder dans une même direction.

En attendant ce grand événement que tous les Etats du monde qui aiment le Congo et son grand peuple salueront avec tambours et trompettes, les leaders de partis politiques œuvrant pour l’alternance et la gouvernance démocratique ont commencé à regarder dans une même direction mais cela n’a pas été du goût de certains politiciens communs diviseurs qui sentent déjà en cela l’amorce de leur descente aux enfers.

De ce lot de politiciens ayant énormément profité de la magnanimité des autres pour se faire un nom dans le paysage politique du pays émerge subitement Delly Sessanga, le très célèbre transfuge du MLC et patron d’une pseudo-ONG de développement située à mi-chemin d’un parti politique et d’une milice qui pas exactement son identité alors que les élections approchent en courant !


En effet, pour des raisons qui lui sont propres, le précité développe depuis un certain temps une rhétorique divisionniste manifestement destinée à freiner le bel élan déjà pris par les forces politiques acquises au changement en vue d’asseoir l’opposition et son autorité.

Sans pendre soin de mettre ses gants dans cet exercice à la fois contreproductif et périlleux, Delly Sessanga ne se prive pas du malin plaisir de déclarer haut et fort que seul Etienne Tshisekedi wa Mulumba est capable de concourir prochainement à la magistrature suprême du pays pour le compte de l’opposition face au candidat désigné et confirmé de la majorité au pouvoir !

Mais le transfuge du MLC ne s’arrête pas à cette affirmation abusive qui le met personnellement à découvert et tous ceux qui agissent sous son ombre. Plus d’une fois à court d’arguments pour convertir les congolais à la foi de sa religion, Delly Sessanga s’en est pris, en effet, ouvertement et gratuitement à la personne de Vital Kamerhe.

A défaut d’écouter sa conscience déjà saturée, l’ancien compagnon de Jean-Pierre Bemba qui se dit opposant à tort devrait se mettre rapidement à l’école de forces politiques et sociales du pays acquises au changement qui estiment quant à elles qu’Etienne Tshisekedi et Vital Kamerhe doivent vivre et se conduire désormais comme deux être en un corps siamois !


C’est commettre un sacrilège

Lesdites forces affirment concrètement que vouloir écarter de la compétition l’un (de deux êtres) au profit de l’autre, c’est chercher à commettre un sacrilège ; à faire courir au pays un risque aux conséquences incalculables à travers le maintien d’un système politique aborné qui s’éterniserait au pouvoir en aggravant la misère de la population.

Placé dans la même logique, l’analyste politique Bernard Yenga considère quant à lui que la meilleure façon d’agir consiste à laisser Etienne Tshisekedi et Vital Kamerhe aller ensemble, la main dans la main, à la prochaine élection présidentielle.

Au cours de deux premières semaines de campagne électorale, les tendances seront déjà clairement dessinées pour indiquer lequel de deux représentants de l’opposition bénéficierait des faveurs de l’électorat pour gagner face au candidat de la majorité au pouvoir. Il est absolument nécessaire que ce schéma qui semble plus réaliste face à l’inconnu soit bien intériorisé par les leaders de l’opposition. Si les tendances indiquent que Tshisekedi part favori, Kamerhe doit avoir le courage politique de se désister en faveur de ce dernier. Il en est de même si le contraire se produisait.


L’analyste politique Bernard Yenga conclut en affirmant, la main sur le cœur, que c’est à ce seul prix que l’opposition peut arracher l’alternance tant attendu dans la direction suprême des affaires du pays.

Et que dire des élucubrations du très remuant transfuge du MLC qui s’ingénie à attirer le pionnier de la démocratie Etienne Tshisekedi vers son piège qui sent l’odeur âcre du régionalisme à mille lieux ?

L’homme de la rue qui suit tous les débats sur les prochaines élections majeures répond à la question « Les notes dissonantes émises par le député Delly Sessanga et ses affidés pour détruire la dynamique de l’union développée entre les deux grands de la scène politique congolaise Etienne Tshisekedi et Vital Kamerhe sont les premiers signes visibles de l’infiltration orchestrée par la MP contre les forces politiques et sociales acquises au changement en vue d’empêcher l’alternance à la tête du pays. Qu’en pensent donc les congolais qui attendent la victoire électorale de l’opposition sur la majorité au pouvoir ?


Jeff Saïle.

Vital Kamerhe expose sa vision d’un Congo à la Brésilienne
La Référence Web, Lundi 4 Avril 2011

Kamerhe : " La maman congolaise est à la base de la survie du peuple congolais "

Lundi 04 avril 2011
l'Observateur



Les femmes de l'Union pour la nation congolaise (UNC) ont choisi le GB dans la commune de Kintambo pour clôturer le mois leur dédié par les Nations Unies. La manifestation s'est déroulée dimanche 3 avril 2011 en présence de Vital Kamerhe, président national de l'UNC, entouré de ses plus proches collaborateurs. Elles étaient très nombreuses, ces femmes qui ont pris d'assaut le GB qui était rempli du monde tant les tentes dressées au point où certaines militantes ont dû se replier sur la grande cour.

Dans son intervention, le leader de l'UNC a de prime abord demandé à l'assistance d'avoir une pensée pieuse pour les femmes violées, malmenées et assassinées dans l'Est du pays.

Selon lui, l'UNC a été créée pour conquérir le pouvoir, non le pouvoir pour le pouvoir mais pour arriver à un changement qualitatif du vécu quotidien de la population. Car, a-t-il affirmé, la RDC a été créée pour être une nation forte et prospère. Il a rappelé la déclaration de Frantz Fanon selon laquelle l'Afrique a la forme d'un revolver dont la gâchette se trouve au Congo. Pour que l'Afrique centrale puisse décoller, il faut que cet éléphant qui dort se réveille. Pour ce, il faut nous lever pour mener le combat de la reconstruction de notre pays. Personne ne viendra construite la RDC à part les Congolais eux-mêmes, a souligné Vital Kamerhe.


En 1960, a-t-il rappelé, la RDC était au même niveau que le Canada et l'Afrique du Sud. Avec une réelle volonté politique, on peut recréer le paradis terrestre que fut la RDC, car d'autres pays sont passés par là. A titre illustratif, il a cité le cas du Brésil qui, avec sa réserve forestière et grâce à la vision du président Lula, est devenu aujourd'hui la 8ème économie du monde.

Il a aussi fait référence à la Chine qui nourrit près d'un milliard d'habitants avec ses 120 millions d'hectares de terre arables et exporte le surplus, alors que la RDC qui aurait pu faire autant se contente d'importer encore de nos jours des vivres.

En dépit des difficultés actuelles, Vital Kamerhe demeure cependant optimiste. Il est convaincu que la RDC est la terre d'espoir pour l'humanité. Aussi a-t-il lancé un appel à toutes les femmes congolaises à travers les militantes de l'UNC, d'apporter davantage leurs pierres à la construction de l'édifice parce que, selon lui, " la maman congolaise est à la base de la survie du peuple congolais ". On ne doit plus vous minimiser car vous faites beaucoup pour le pays, ont doit vous relever pour le bonheur de la RDC, a-t-il renchéri.


Du gâchis

Dressant le tableau sombre de la RDC, Vital Kamerhe a fait voir que si un pays comme le Japon, disposait des richesses que regorge notre pays, le sort des Congolais serait de loin meilleur que celui qu'ils ont aujourd'hui.

Il a notamment fait allusion au barrage d'Inga qui est un pôle intégrateur dans le cadre du Nepad parce qu'il peut électrifier toute l'Afrique et le Moyen Orient. Il explique le paradoxe que connaît la RDC dans le domaine de la desserte de l'énergie électrique à l'absence de vision et de volonté politique.

Au Kasaï par exemple, déplore-t-il, on exploite le diamant mais on laisse derrière les érosions, au Katanga et au Kivu, on pille les minerais sans contrepartie visible pour la population autochtone.

Abordant le point relatif aux conditions sociales de différentes couches de la population, le président de l'UNC a appelé à l'amélioration du niveau de vie des hommes en armes, des magistrats, des enseignants et des fonctionnaires. Plaidant pour la mise en place d'une armée réellement républicaine, il propose la diminution des effectifs de 350.000 à 50.000 hommes pour qu'ils perçoivent une solde consistante. Il suggère la construction des camps militaires au sein desquels seraient érigés des écoles, dispensaires, cantines,…


Concernant les autres catégories socioprofessionnelles, Vital Kamerhe pense que si elles sont mises dans des conditions idéales, la corruption diminuerait sensiblement en RDC.

S'agissant de la diplomatie, l'UNC qui stigmatise la mise en place teintée de clientélisme politique, entend revaloriser la fonction de diplomate pour redorer le blason terni de notre pays à l'extérieur.

Abordant le chapitre de la cruciale question de la sécurité dans l'Est, le patron de l'UNC a indiqué qu'il a un plan qu'il comporte soumettre pour discussion à d'autres partis politiques. Pour lui, la défense de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale est sacrée.

En outre, il estime qu'accéder au pouvoir signifie accepter d'œuvrer pour le bien-être du peuple congolais. Pour ce, il faut privilégier la compétence, l'expérience, la volonté de changement, l'amour du pays, et la soif de servir dans les nominations.

Soulignant le rôle de la jeunesse dans la construction du pays, Vital Kamerhe demande que les jeunes soient associés à la réalisation de tous les projets de développement.

Enfin, le président national de l'UNC a rappelé aux militantes de son parti ses principales préoccupations de l'heure à savoir : non aux élections gagnées d'avance, non au découplage de l'élection présidentielle et des législatives. Car selon lui, découpler les deux scrutins est une manière de revenir à deux tours de la présidentielle, mode annulé suite à la révision constitutionnelle. En cas de découplage, d'où proviendraient les fonds puisque le motif avancé pour la suppression du deuxième tour de l'élection présidentielle était d'ordre financier ? S'est interrogé le numéro un de l'UNC.


Rombaut Ot.

Unité de l'opposition : Vital Kamerhe et Gaston Dyndo d'accord pour un secrétariat scientifique

L’Observateur.cd
Lundi 04 avril 2011


Le président national de l'Union pour la nation congolaise (UNC), Vital Kamerhe, s'est entretenu le vendredi 1er avril courant, en sa résidence de la commune de la Gombe, avec M. Gaston Dyndo, président du parti politique Mouvement pour le bien-être du peuple congolais (MBC).A l'issue de leurs entretiens, les deux personnalités se sont accordées sur l'idée de mettre en place, par l'opposition, d'un secrétariat scientifique en vue de faire la synthèse de différents projets pour produire enfin un programme commun de gouvernement. Un autre point de convergence concerne la convocation, en juin ou juillet 2011, des états généraux de l'opposition à l'issue desquels le programme produit par le secrétariat scientifique sera adopté et le profil du candidat unique de l'opposition à la présidentielle sera défini. Ce n'est qu'après, ont-ils proposé, que les membres de l'opposition vont débattre de la cruciale question de la gestion des ambitions.

Dans sa déclaration à la presse à la fin de son face à face avec son hôte, le leader de l'UNC a déclaré que l'ennemi de la démocratie c'est l'unanisme. A ses pairs de l'opposition, il a fait comprendre que le peuple congolais qui n'avait plus des repères depuis des lustres les regarde en face. Par conséquent, les invite-il, " nous devons être tous humbles ". Et de renchérir : c'est ensemble que nous devons reconstruire la RDC et non en nous excluant ou en nous diabolisant. Que chacun de nous se débarrasse de son ego. Dans la distribution des responsabilités en cas de victoire, nous allons privilégier les valeurs de compétence et d'intégrité morale.

En outre, il est revenu sur les principaux axes autour desquels l'opposition doit consacrer tous ses efforts à savoir : le combat pour la transparence des élections, les propositions de nomination à la Cour constitutionnelle et au Conseil supérieur de l'audiovisuel, la sécurité des acteurs politiques et la sécurisation des élections, et la sensibilisation de la population pour un enrôlement massif. Face à tous ces défis, Vital Kamerhe a demandé à l'opposition de se montrer sérieuse si elle tient à l'alternance. Pour ce, a-t-il souligné, nous devons très rapidement nous ressaisir.

Il a promis de livrer prochainement à la presse les résultats à mi parcours de ses contacts avec un certain nombre d'acteurs politiques, avant de révéler qu'il étendra ses consultations aux forces vives du pays.


Ralliement à la MP : un canular de bas étage

M. Gaston Dyndo, président du MBC, parti politique de l'opposition extraparlementaire, a déclaré à la presse à l'issue de ses entretiens avec Kamerhe, qu'il est venu le rencontrer parce qu'ils partagent les mêmes idées. Il a révélé que même lorsque son hôte était dans la majorité présidentielle, ils avaient travaillé ensemble pour tenter de résoudre la tension post électorale entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba.

Aujourd'hui, a-t-il laissé entendre, il considère le patron de l'UNC comme l'apôtre Paul dont le travail consiste à convaincre ses pairs. L'ancien directeur de campagne de Tshisekedi a toutefois réitéré son soutien à l'ancien président de l'Assemblée nationale pour la constitution d'un front uni de l'opposition.

Interrogé sur une information diffusée par une chaîne de télévision de la place faisant état du ralliement de Vital Kamerhe à la nouvelle plate-forme politique (la MP), Gaston Dyndo l'a qualifié de canular. Il a rappelé qu'il y a 4-5 ans, il a avait prévenu son hôte que ses idées avant gardistes effaroucheraient un jour le camp présidentiel auquel il appartenait alors. Sa manière de diriger l'Assemblée nationale qui était devenue une institution au milieu du village n'avait fait qu'exacerber les passions des extrémistes de l'AMP, a souligné le numéro un du MBC. Et ce qu'il avait prévu est vite arrivé. C'est pourquoi, il considère que le retour de Vital Kamerhe dans le camp qui l'a banni serait un suicide politique pour lui.

Mais aussi curieux que cela puisse paraître, ce canular sur Kamerhe a coïncidé avec un autre qui annonçait la nomination d'Etienne Tshisekedi en qualité de Premier ministre. Pourquoi, s'est interrogé M. Dyndo, des canulars sur les membres de l'opposition qui rallient la majorité, et pourquoi pas le contraire ? Il voit là des signes qui montrent que le pouvoir est dans le désarroi et qu'il veut désorienter le peuple.


Rombaut Ot.

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